Expositions

O U E S S A N T   C A R T E   B L A N C H E   À   J E A N   G U I C H A R D 


L'association Cali, organisatrice du Salon international du livre insulaire d'Ouessant, fait revivre la villa Jeanne d'Arc. Désormais l'association dispose de cette maison dans le bourg de Lampaul, mise gracieusement à sa disposition par la mairie.

Une bibliothèque de 1.500 livres

Depuis sa création Cali dispose d'un fonds spécialisé sur la thématique du livre insulaire, soit environ 1.500 ouvrages, qui étaient jusqu'à présent rangés dans la salle de veille du sémaphore. Ce fonds est composé notamment des ouvrages de tous les lauréats du salon et des écrivains en résidence, et aussi d'ouvrages acquis par l'association. La majeure partie des livres peut être empruntée par les adhérents mais plusieurs oeuvres rares seront uniquement consultables sur place. Hors saison la maison est ouverte tous les samedis après-midi de 14h30 à 17 h00.

Carte blanche à Jean Guichard

La maison du livre insulaire accueille actuellement et jusqu'en août la fabuleuse exposition de photographies de phare de Jean Guichard.Très tôt motivé par les voyages et la photographie, qui l'a conduit dans les océans Atlantique (Terre-Neuve) et surtout Arctique (mer du Labrador, mer du Groenland, mer de Norvège, mer de Barents). En 1977, il rejoint l'agence Sygma en tant que photojournaliste. En 1979, l'agence lui confie un portrait d'Eric Tabarly à l'occasion de la mise en chantier de l'hydrofoil Paul Ricard. Il s'en acquitte avec succès et deviendra ami du navigateur. Il réalisera pour cette agence de nombreux reportages sur des personnalités politiques, des reportages magazine, des évènements sportifs, des évènements nautiques comme la traversée de l'Atlantique en planche à voile de Fred Beauchêne, et la traversée de l'Atlantique à la rame de Gérard d'Aboville. Il sera aussi sur les conflits politiques et les guerres Irak-Iran, Liban. En 1989, il commence son travail de fond sur les phares. En 1990, Il obtient le second prix du World-Press pour sa célèbre photo de la Jument. En 1996, il participe à la constitution de la photothèque du groupe Accor. Il effectuera de nombreux reportages pour cette société.

Sylvain Rivière en résidence écrivain

Dès le 1 er février, Cali recevra en résidence écrivain Sylvain Rivière. Originaire de Carleton (Gaspésie), Sylvain Rivière habite à l’extrême orient du Québec, soit aux Îles-de-la-Madeleine. Écrivain très actif, il est tour à tour poète, auteur de chansons, dramaturge, conteur, nouvelliste et romancier. Sa bibliographie impressionne. Il élabore présentement plusieurs projets documentaires qui se veulent toujours des portraits humains d’êtres exceptionnels, en plus de travailler à la rédaction d’ouvrages divers. En 2011, il a fait paraître la Gaspésie Par-devant aux éditions trois pistoles. On ressent en lisant ce livre son amour pour sa terre natale.

Cali est devenu «référent» du portail thématique breton pour la littérature insulaire


Une bonne nouvelle, pour les organisateurs du salon ouessantin. Ces résidences d'écrivains au sémaphore sont les seules en Bretagne à obtenir une bourse du Centre national du livre. Une reconnaissance qui va droit au coeur des membres de l'association.

La maison du livre et des îles ouverte toute l'année

Grâce aux partenaires que sont la commune, le Conseil général du Finistère, le Conseil régional de Bretagne, l' Etat, la maison de la culture insulaire, va ouvrir toute l’année. Ce sera un lieu permanent de culture, d’animations, de recherches, de partage et d’émotions, réunis autour de la culture insulaire. Il n’ existe aucune autre maison de ce type en France métropolitaine ou ultra-marine, dans le sens où elle sera dédiée à la rencontre de toutes les cultures insulaires et pas seulement celle d’une seule île ou d’une seule culture. Ce sera la maison de la famille des îles et de leur culture. C’est le lieu de fabrique des écritures de demain, c’est un espace public de partage. Un comité éditorial et scientifique va être mis en place en 2012.

Le prochain salon du livre insulaire

Il se tiendra du vendredi 17 août au mercredi 22 août.


S A I N T - B R I E U C   R I V I È R E   L E   J A P O N I S A N T 

L’exposition « Henri Rivière, les détours du chemin d’un japonisant en Côtes-d’Armor », ouvre ses portes au grand public à partir de demain jeudi 9 février jusqu'au 13 mai. Cette exposition, au musée d'art et d'histoire et à la bibliothèque, aborde son oeuvre à travers un département et la diversité de ses modes d'expression. Une sélection de 80 lithographies, aquarelles inédites, estampes, eaux-fortes et objets d'art retracent les différentes facettes de sa création artistique et ses influences. Cette exposition donne le coup d'envoi de "Bretagne-Japon 2012", une opération qui s’étend tout au long de l’année à travers 12 expositions qui réunissent des objets japonais et des œuvres bretonnes japonisantes. Spectacles, colloque, conférences et ateliers, soit une vingtaine d’événements qui vont se succéder sur le territoire breton.

Créateur du théâtre d'ombres qui fit la réputation du cabaret Chat noir à la fin des années 1880, Henri Rivière (1864-1951), sous l'influence de l'estampe japonaise et des paysages bretons, s'est imposé dans le domaine de la gravure sur bois par sa passion de la couleur. L'exposition présentée par le Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc aborde l'œuvre d'Henri Rivière à travers un département et la diversité de ses modes d'expression. Passionné par ces étés en Bretagne, de Saint-Cast en passant par Loguivy jusqu'à Perros-Guirec, Henri Rivière invite à une redécouverte des "aspects de la nature" au fil des heures et des saisons.


L O C T U D Y   L ' A V E N T U R E   I N D U S T R I E L L E   A U   M A N O I R 

Troisième château visité du Finistère (20 000 entrées par an), le manoir de Kerazan, propriété de l'Institut de France à Loctudy (29) organisera entre les 3 avril et 26 septembre de cette année 2010 une exposition dont le thème sera L'aventure industrielle en Bretagne au 19ème siècle. L'exposition, fruit d'une collaboration entre le manoir et de nombreuses associations liées à la mémoire industrielle, permettra d'évoquer tant les conserveries, que les forges, les mines, les papeteries, le textile, les arsenaux, etc. . L'exposition abordera en outre de façon transversale les identités ouvrières (sociales, politiques ...) et les conséquences d'une industrialisation qui, loin du cliché d'une Bretagne exclusivement rurale, a profondément marqué l'histoire et la géographie de notre région. De Douarnenez à Fougères et de Morlaix à Nantes, en passant par Concarneau, Huelgoat ou encore Moncontour, c'est une page insuffisamment connue - quoique importante - qui est ainsi mise en valeur. C'est là une part essentielle de notre mémoire collective qui sera mise à l'honneur.


S U S C I N I O   P A T R I M O I N E   E T   A R T S   V I V A N T S   E N   2 0 1 2 

La fréquentation du château de Suscinio sur la presqu'ile de Rhuys est stable, autour des 102.000 visiteurs. Désormais la gestion a été confié à un nouveau délégataire, Morbihan Patrimoine Service (filiale de la Saur) pour 7 ans.

L'ouverture de la saison aura lieu le dimanche 26 février elle reviendra au Théâtre de l'échange de Caudan avec «Le Joueur de flûte de Hamelin». Une légende allemande, transcrite notamment par les frères Grimm, qui flirte avec le fantastique. Le joueur de flûte de Hamelin, bien mal remercié d'avoir débarrassé la cité de Hamelin de ses rats, se venge en entraînant derrière lui tous les enfants de la ville. Avec sa même flûte magique. Le châtiment pour la prime due et non payée.

Puis suivra du théâtre musical avec deux spectacles d'Orphée Théâtre, compagnie en résidence à Arradon et des clins d'oeil au cirque avec le théâtre de l'Écume de Brec'h. Deux artistes viendront cette première année: le chanteur Yann-Fanch Kemener (d'abord avec Aldo Ripoche, puis avec Jean Lambert-Wild ) et le chorégraphe Gilles Schamber.

Trois grands rendez-vous cet été: les spectacles historiques et les Créneaux de Suscinio avec «Turquaret» de Lesage mis en scène par Erik Krüger. De la danse contemporaine: les 27 et 28 août, où Gilles Schamber présentera «Liebe Liberté». L'exposition autour des châteaux imaginaires va céder sa place en mai à une mise en scène du fonds de costumes des spectacles historiques de Rhuys. Les visiteurs pourront eux-mêmes se costumer. La saison culturelle fera une place aux contes avec «Les pierres parlent», d'Alain Le Goff, et la projection des «Contes de la nuit», en présence de Michel Ocelot.


E C L A T S   D E   P H A R E S   À   O U E S S A N T 

La maison du livre insulaire accueille actuellement et jusqu'en août la fabuleuse exposition de photographies de phare de Jean Guichard.Très tôt motivé par les voyages et la photographie, qui l'a conduit dans les océans Atlantique (Terre-Neuve) et surtout Arctique (mer du Labrador, mer du Groenland, mer de Norvège, mer de Barents). En 1977, il rejoint l'agence Sygma en tant que photojournaliste. En 1979, l'agence lui confie un portrait d'Eric Tabarly à l'occasion de la mise en chantier de l'hydrofoil Paul Ricard. Il s'en acquitte avec succès et deviendra ami du navigateur. Il réalisera pour cette agence de nombreux reportages sur des personnalités politiques, des reportages magazine, des évènements sportifs, des évènements nautiques comme la traversée de l'Atlantique en planche à voile de Fred Beauchêne, et la traversée de l'Atlantique à la rame de Gérard d'Aboville. Il sera aussi sur les conflits politiques et les guerres Irak-Iran, Liban. En 1989, il commence son travail de fond sur les phares. En 1990, Il obtient le second prix du World-Press pour sa célèbre photo de la Jument. En 1996, il participe à la constitution de la photothèque du groupe Accor. Il effectuera de nombreux reportages pour cette société.


Despatin et Gobeli

G R O I X   M E D I   E T   W I L L E M   H O L T H R O P   E X P O S E N T   À   H E N N E B O N T 

La deuxième édition des «Itinéraires graphiques», biennale consacrée à la scène graphique, se déroule à Lorient, depuis hier et jusqu’au 15 avril. L'exposition Itinéraires graphiques présente les oeuvres de 50 artistes, dans dix lieux différents dont Hennebont.

Medi Holtrop cette artiste d'origine norvégienne qui dessine de singulière façon, était restée bien discrète à Groix. Elle est l’épouse de Willem, qui dessine, tous les jours, dans Libération et, chaque semaine, dans Charlie hebdo. Il dessine aussi pour un hebdomadaire hollandais HP De Tijd.

A l'occasion des Itinéraires graphiques 2012.Willem et Medi Holtrop ont signé une sérigraphie originale, tirée à 120 exemplaires. L'impression de leur dessin a été imprimé par l'atelier sérigraphie du lycée professionnel Emile-Zola d’Hennebont. Pierre Collin, enseignant à l'école européenne supérieure d'art de Bretagne de Lorient et commissaire de l'exposition «Itinéraires graphiques», a supervisé ce travail réalisé par les élèves de la classe de terminale en CAP sérigraphie. «Le dessin, exécuté à la mine de plomb, a été transféré en sérigraphie sur papier arches 270g. Chaque exemplaire a été numéroté et signé par les deux artistes

Medi a passé son enfance à Oslo, entre un père négociant en vins et alccols, et une mère artiste, très libre et pacifiste, qui milita dans les années 30 avec Wilhelm Reich et Willy Brandt. A 16 ans, la jeune fille est reçue au concours des beaux-arts d'Oslo, et y étudie pendant cinq ans. Elle travaille dans une imprimerie, puis enseigne pendant trois ans le dessin et l'histoire de l'art en Norvège. Elle déménage en France et le 13 juillet 1969 fait la rencontre du dessinateur Bernhard Willem Holtrop à La Palette, à Paris. Ils tombent sous le charme de l’île de Groix en août 2008, lors du Festival du Film Insulaire de Groix. Quelques mois après ils achètent une maison sur l’île pour y vivre à l’année.

D’esprit farceur, la dessinatrice s’en donne à corps joie. Influencée par des artistes comme Edvard Munch ou Roland Topor, elle se situe dans l’esprit du mouvement de l’art panique et de son théâtre du rire et de la cruauté. Elle expose ses dessins à l'espace Accatone, à Paris, ainsi qu'à la Galleri Tonne, à Oslo. Willem rejoint l’île de Groix dès qu’il le peut, ses activités professionnelles sont à Paris où il colle à l’actualité, avec son dessin quotidien.


B E N O D E T   E X P O S I T I O N   A   B O R D   D E S   P A Q U E B O T S 

Le musée du bord de mer de Bénodet présente sa nouvelle exposition intitulée A bord des paquebots à partir du samedi 7 avril à partir de 10 h. Cette exposition présente une approche de l’art de vivre à bord des paquebots depuis le début du XXe siècle jusqu’à la fin des grands Liners comme le France.
A partir du 7 avril 2012, embarquement immédiat pour 2 années de voyage avec l'association French-Lines pour découvrir l’art de vivre A BORD DES PAQUEBOTS. Jusqu’au printemps 2014, documents iconographiques, films et maquettes feront revivre au public cette fantastique épopée dans une reconstitution ludique accessible à toute la famille. Les loisirs à bord seront évoqués durant la saison 2012, l’art de la table et la gastronomie en 2013. L'exposition est produite et réalisée par la ville de Bénodet et l’association French-Lines avec le concours de Franck Senant, ingénieur du patrimoine, spécialiste de l’histoire des paquebots.

Le musée est ouvert tous les jours (sauf mardi et mercredi) de 10h à 13h et de 14h à 18h. Ouvert tous les jours en Juillet-Août. Exposition permanente sur le thème de la Belle Plaisance.



D.R.

L E   F A O U Ë T   E X P O   A L F R E D   S W I E Y K O W S K I 

L’œuvre du peintre Alfred SWIEYKOWSKI (1869-1953) est présentée pour la première fois en Bretagne. Véritable révélation pour le public breton, l’exposition du musée du Faouët s’attache à présenter les différents sujets de prédilection de l’artiste.

Paysagiste dans l’âme,

Swieykowski montre beaucoup d’intérêt pour les paysages enneigés, où il se plaît à contraster le blanc avec des ombres bleutées et mauves. Il s’agit des montagnes de Haute-Savoie, mais aussi des manteaux blancs qui recouvrent Paris ou La Ferrière-sur-Risle, dans l’Eure, lieu de villégiature du peintre.

Cet artiste s’attache également à représenter des scènes familiales avec parfois pour arrière-plan des paysages côtiers. De ces grands espaces, il passe aux scènes d’intérieur, plus intimistes où il joue toujours sur les effets de lumière. Français d’origine polonaise, Swieykowski est d’ailleurs souvent qualifié de peintre post-impressionniste.

Après des études à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, où il fut l’élève de Fernand Cormon, notre artiste commence une carrière de portraitiste dont il se détourne assez vite pour assouvir sa vocation de paysagiste, dans un trait plus libre et une touche beaucoup plus aérienne. Fidèle exposant du Salon des Artistes français de 1894 à 1921, il lui préfère la Société nationale des beaux-arts à partir de 1926, sans doute sur l’invitation de son collègue et ami Germain David-Nillet (1861-1932).

Swieykowski a probablement été attiré au Faouët par ce peintre qui a joué un rôle important dans le développement du foyer artistique faouëtais, incitant certainement notre artiste à faire don d’un tableau à la collection municipale de l’époque, qui compte aujourd’hui trois peintures de sa production.

La présentation de cette rétrospective, accompagnée de l’édition d’un catalogue, enrichiront la connaissance d’Alfred Swieykowski, peintre injustement méconnu. Les œuvres du peintre Alfred Swieykowski, post-impressionniste polonais, sont exposées au musée du Faouët, du 1er avril au 17 juin.



M O L È N E   L A   M É M O I R E   P H O T O G R A P H I Q U E 

Suite à l'exposition de 2008, «Vues de l'île», qui rassemblait des photographies de Molène, réalisées par 28 photographes et devant l'intérêt suscité par les photos plus anciennes de Molène, est né ce projet de collecter la mémoire photographique de l'île. C'est avant tout une aventure humaine, riche en émotions et non un travail historique, sociologique ou ethnographique. Avec l'accord des propriétaires, certaines photos ont pu être numérisées pour constituer une banque d'archives qui va être confiée à la mairie de Molène. L'exposition de photos d'albums de Molène sera visible dans la salle du 1er au 15 août de 11h à12h30 et de 15h à 18h.


J A C Q U E S   G O D I N   À   L A   C I T A D E L L E   V A U B A L   D E   B E L L E - I L E 


Qui n’a jamais rêvé un jour de partir loin dans une île ? Aborder une île est chaque fois une rencontre avec la naissance du monde. Ballottées par les vagues et battues par les tempêtes, elles ont le goût du sel et de l'aventure.

Jacques Godin répondra à l'appel du large et nous embarquera vers ses peintures insulaires, cet été à la Citadelle Vauban de Belle-Ile en Mer du 1er au 31 juiller 2012, entre le ciel et l'eau. Une exposition sur les deux étages de la poudrière d’une soixantaine de tableaux dont 30 huiles sur toile de grand format, des gouaches et des estampes sur papier. Très attiré par les îles il a, par ailleurs, réalisé un ouvrage intitulé " Escales" accompagné des textes de son ami Melaine Favennec relatifs à son merveilleux disque "Nos îles, nos amours".



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